La solitude est, un crie, sans échos à la montagne ou les fleurs deviennent vents sans parfums aux saisons du temps
La solitude est un soleil au gaz qui brule l'espoir la vie sans horizon au foret de sa lune
La solitude est une main sans doigts, sans direction au majeur de son c½ur
La solitude est une peau ou la chaire de ses battements devient frisson au sang de ses os
La solitude est un verbe qui se compose au futur de son passé, dans l'oublie de ses écrits
La solitude est un corps ou la larme devient pleurs sans heures à son temps
La solitude est une jambe sans pied à son chemin ou la route en devient roche à ses mains
La solitude est une rage qui nait au son de l'angoisse, dans les jugements aux phrases qui en partagent ses conjugaisons, seul sans mots à son livre de sa vie, qui tourne les pages de son temps
La solitude est une étoile naine au v½u d'une galaxie dans l'oublie de son sonar
La solitude est un enfant aux yeux de Dieu, qui s'enveloppent dans le f½tus sans souvenir au sein de la vierge, ou résonne la mémoire du bonheur de sa mère, au sol de son père, sans sourire aux lèvres qui en bouche le baiser de son bien
La solitude est une musique, sans notes à son harmonie, ou les danses deviennent des slows, qui entrelacent le miroir de son être sur le plancher de ses souffrances, au mur de son martyr, sans paroles aux souliers de ses souvenirs
La solitude est un soldat sans drapeau à la liberté de sa terre, ou la vision en reste seule à son fusil, qui sans nuit a l'ombre de ces balles, dans les cillements des bombes qui en guide la mort aux sommeils des photos dans l'angoisse de ses pixels, aux couleurs d'or, dans les chemins qui en traces les empreintes des angoisses de la folie, dans les envies des peurs, ou tremble le bonheur dans l'arme de sa liberté sans famille a la route qui en vagues les cauchemars de ses nuits
La solitude est le sage de la vieillisse, qui en oublie la mémoire de sa jeunesse
La solitude est la carte du joker, sans as à sa table, ou des invités deviennent ombres à la chaise de son jeu
La solitude est un cocon, sans épanouissement à son papillon, qui vole sans ailes à son ciel
La solitude est une terre, sans jardin à sa récolte, qui en nourrit l'envie de l'arbre de son fruit des souvenirs sans semence à ses récoltes
La solitude est l'amour, sans partage aux échos de son corps, qui en blesse les sentiments de son être aimé, ou brule l'avoir dans son reflet au désespoir qui en perd l'espoir du diamant de son c½ur
La solitude est une itinérance sans chemins, au don des gens qui en cultivent les trottoirs de son toit, dans la senteur de son goudron, sans neiges gel son l'hiver de ses saisons aux printemps des vents de ses feuilles qui deviennent l'arbre de sa racine, perdue dans l'écorce de ses cultures au mal de l'arthrite de ses mains qui en perdent le collage de son jour qui réchauffe l'esprit de son jour, sans mains aux doigts de son gobelet, vide a la pauvreté de sa rue sans foyer la buche qui en réchauffe l'argent de sa liberté
La solitude de l'amour est une frontière de la détresse, qui en appelle la décomposition de son âme au senti des pleurs, seul à l'arme de son âme
La solitude dort seule sans âmes sur peau qui réchauffe la confiance de ses mains. Entrelacées dans l'ombre de ses draps qui recouvrent l'enfant de sa moisson dans les vagues de sa mer, qui s'endort dans l'espoir de son imaginaire, perdu dans les réconforts dans sa position, qui en plisse les sirènes de ses souvenirs, sans jouissances dans l'oublie de son lit. Naissent les fantômes qui s'entrecroisent dans la mémoire du cerveau sans repos dans les chemins aux évasions de ses rêves d'or dans le médium qui guident l'astral de ces lunes qui éclairent les v½ux, ou naissent les esprits des désirs dans l'arc-en-ciel aux couleurs de l'artiste qui en peint la toile de son c½ur dans l'évasion de sa création au seuil de son tableau qui en cadre la toile au mur des Lamentations sans paroles de sa demeure dans la liberté de ses valeurs