L INTOLERANCE

L INTOLERANCE
depuis que l humain c est proclamer homme........
depuis qu il a mis des mots sur les choses et un prix sur chaque parcelle de l univers,
l humain a cree les faibles et les forts,
les pauvres et les riches.........
il a de lui-meme,
amplifie les differences de chacun.
il s est fait l unique ce createur de sa propre decheance

# Posté le samedi 15 mars 2008 15:32

KAND ON E ENSIENTE JEUNE KOI PRENDRE COME DESION!!!!! MOI JE NE C PS

KAND ON E ENSIENTE JEUNE KOI PRENDRE COME DESION!!!!!    MOI JE NE C PS
AVOIR UN BEBE JE C KE J EN VE MAIS LA JE NE C PS SI ON DOIT LE GARDE.
POUR MOI C TRES DUR DE PRENDR CETTE DESITON.
JE NE SS PS TTE SEULE G DE LA CHANSE KE MON HOMME NE MAIS PS KITE JE N EN CONE PS BOCOU KI FERAIS SA IL ON PLUS L ABITUDE DE FUIR EU.
JE SS PERDU G PEUR DE PRENDRE LA MOVESSE DESION.
JE ME DEMANDE SI UN JOUR JE REGRETERAIS MA DISION KE SE SOI DE LE GARDES OU DE LE FAIR PARTIR.
G PEUR DE PS FAIR LE BON CHOIX

# Posté le dimanche 16 mars 2008 08:08

Modifié le samedi 31 mai 2008 16:12

SOLITUDE

SOLITUDE
La solitude est, un crie, sans échos à la montagne ou les fleurs deviennent vents sans parfums aux saisons du temps

La solitude est un soleil au gaz qui brule l'espoir la vie sans horizon au foret de sa lune

La solitude est une main sans doigts, sans direction au majeur de son c½ur

La solitude est une peau ou la chaire de ses battements devient frisson au sang de ses os

La solitude est un verbe qui se compose au futur de son passé, dans l'oublie de ses écrits

La solitude est un corps ou la larme devient pleurs sans heures à son temps

La solitude est une jambe sans pied à son chemin ou la route en devient roche à ses mains

La solitude est une rage qui nait au son de l'angoisse, dans les jugements aux phrases qui en partagent ses conjugaisons, seul sans mots à son livre de sa vie, qui tourne les pages de son temps

La solitude est une étoile naine au v½u d'une galaxie dans l'oublie de son sonar

La solitude est un enfant aux yeux de Dieu, qui s'enveloppent dans le f½tus sans souvenir au sein de la vierge, ou résonne la mémoire du bonheur de sa mère, au sol de son père, sans sourire aux lèvres qui en bouche le baiser de son bien

La solitude est une musique, sans notes à son harmonie, ou les danses deviennent des slows, qui entrelacent le miroir de son être sur le plancher de ses souffrances, au mur de son martyr, sans paroles aux souliers de ses souvenirs

La solitude est un soldat sans drapeau à la liberté de sa terre, ou la vision en reste seule à son fusil, qui sans nuit a l'ombre de ces balles, dans les cillements des bombes qui en guide la mort aux sommeils des photos dans l'angoisse de ses pixels, aux couleurs d'or, dans les chemins qui en traces les empreintes des angoisses de la folie, dans les envies des peurs, ou tremble le bonheur dans l'arme de sa liberté sans famille a la route qui en vagues les cauchemars de ses nuits

La solitude est le sage de la vieillisse, qui en oublie la mémoire de sa jeunesse

La solitude est la carte du joker, sans as à sa table, ou des invités deviennent ombres à la chaise de son jeu

La solitude est un cocon, sans épanouissement à son papillon, qui vole sans ailes à son ciel

La solitude est une terre, sans jardin à sa récolte, qui en nourrit l'envie de l'arbre de son fruit des souvenirs sans semence à ses récoltes

La solitude est l'amour, sans partage aux échos de son corps, qui en blesse les sentiments de son être aimé, ou brule l'avoir dans son reflet au désespoir qui en perd l'espoir du diamant de son c½ur

La solitude est une itinérance sans chemins, au don des gens qui en cultivent les trottoirs de son toit, dans la senteur de son goudron, sans neiges gel son l'hiver de ses saisons aux printemps des vents de ses feuilles qui deviennent l'arbre de sa racine, perdue dans l'écorce de ses cultures au mal de l'arthrite de ses mains qui en perdent le collage de son jour qui réchauffe l'esprit de son jour, sans mains aux doigts de son gobelet, vide a la pauvreté de sa rue sans foyer la buche qui en réchauffe l'argent de sa liberté

La solitude de l'amour est une frontière de la détresse, qui en appelle la décomposition de son âme au senti des pleurs, seul à l'arme de son âme

La solitude dort seule sans âmes sur peau qui réchauffe la confiance de ses mains. Entrelacées dans l'ombre de ses draps qui recouvrent l'enfant de sa moisson dans les vagues de sa mer, qui s'endort dans l'espoir de son imaginaire, perdu dans les réconforts dans sa position, qui en plisse les sirènes de ses souvenirs, sans jouissances dans l'oublie de son lit. Naissent les fantômes qui s'entrecroisent dans la mémoire du cerveau sans repos dans les chemins aux évasions de ses rêves d'or dans le médium qui guident l'astral de ces lunes qui éclairent les v½ux, ou naissent les esprits des désirs dans l'arc-en-ciel aux couleurs de l'artiste qui en peint la toile de son c½ur dans l'évasion de sa création au seuil de son tableau qui en cadre la toile au mur des Lamentations sans paroles de sa demeure dans la liberté de ses valeurs

# Posté le dimanche 16 mars 2008 08:27

Modifié le samedi 31 mai 2008 16:11

KAND ON A PRIS LA DESION DE FAIR UN IVG

KAND ON A PRIS LA DESION DE FAIR UN IVG
PR MOI S A ETAI DUR DE PRENDRE CETTE DESION.
SE LA SE PASSE EN TROIS REDEVOUS IL Y ADES GENS TRES BIEN KI TRAVAIL DS CETTE HOPITALE.
PR MOI C DUR PARCE KE G FAIT PARTIR LE BEBE KI ETAI EN MOI.
J EN VE A MON HOMME DE M AVOIR LAISSER TUE NOTRE BEBE G TUE MON ENFANT KI GRANDISER EN MOI KI N AVAIS RIEN PR SE DEFENDRE.
E LA G ENVIE DE PLEURE MAIS JE NI ARRIVE PS JE ME SAN VIDE.
COMME SI JE NE RESSENT PLUSRIEN.
G PEUR KE MON HOMME NE M AIME PLUS GPEUR K IL ME KITE.
JE L AIME E G PEUR DE SE KE JE VAIS DEVENIR.


ENREVOIR MON ENFANT

# Posté le samedi 29 mars 2008 08:48

Modifié le samedi 31 mai 2008 16:07

SA PE ARRIVE A TTE LES FILLES

SA PE ARRIVE A TTE LES FILLES
j'ai vu sa sur 1 blog é je trouve dégueulasse lé gar ki fon sa
c pour sa ke je le mé sur mon blog!!!!!!!!!!

Si j'avais su
Ce que t'avais prévu
Je ne serai pas venue
Te rejoindre en pleine rue
J'avais 12 ans et j'étais bête
J'ai cru que tu étais différent des autres garçons
Que tu m'aimais peut-être
En fait, t'étais encore plus con

Au début, c'était comme dans mes rêves les plus fous
Tu m'as embrassée dans le cou
Tu voulais qu'on marche un peu
Tu m'as pris la main, tu semblais si heureux
Tu m'as emmenée un peu à l'écart du monde,
Dans une petite ruelle toute sombre
Je m'en suis rendue compte trop tard
Mon rêve allait devenir un cauchemar

Tout à coup, tu n'étais plus le même
Tu m'as plaquée contre le mur, fini les 'je t'aime'
Tu m'as dit que t'avais envie de moi
Que je ne pouvais rien contre toi
Tu m'as tenue contre le mur et tu as serré,
Une main sur ma bouche pour m'empêcher de crier
Je sentais ton souffle rauque dans ma nuque
Tandis que tu m'arrachais ma jupe
Je ne savais pas quoi faire
Ta main toujours sur ma bouche m'obligeait à me taire
J'essayais de m'échapper
Mais tu me tenais avec fermeté

Je sentais mes jambes fléchir
J'ai cru que j'allais mourir
Je te suppliais du regard
mais c'était sans espoir
Ma jupe tombée par terre
Ton jean déjà ouvert
J'étais épouvantée
Mais toi, tu riais

Tu t'es collé contre moi
Il n'y avait plus que ma culotte pour me séparer de toi
A ce moment j'ai prié Dieu de m'évanouir
Pour ne plus entendre tes soupirs
J'ai ressenti une douleur atroce
Tu m'avais pénétrée avec force
Tes mains exploraient chaque parcelle de mon être
Je ne pouvais plus crier, aucun son ne sortait
Tu prenais ton pied, j'étais ton jouet


Quand ça ne t'a plus amusé
Tu m'as retournée
Et t'as recommencé
Par derrière, pour changer
J'ai eu encore plus mal
Je me sentais si sale
Tu m'avais souillée,
Ruiné ma vie à jamais

Quand t'as senti ton plaisir venir
Tu m'as agenouillée devant toi
T'as ouvert ma bouche, y enfonçant tes doigts
Et tu m'y as enfoncé ton dard, sans prévenir

J'avais envie de vomir
J'avais envie de mourir
T'as évacué ton sperme dans ma bouche
Tu m'as forcé à avaler toute la louche
Et puis t'es parti
En me laissant là
Seule, nue et meurtrie
Au plus profond de moi

Tu m'as juste fais jurer
De ne jamais en parler
Disant que t'étais sûr que j'avais aimé ça
Même si je ne l'avouais pas

_ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _

Je t'aimais, tu sais
Et ma virginité,
Je te l'aurai donnée
Si t'avais pensé à me le demander
Avant de me violer !

ELLE NE POURRA JAMAIS L'OUBLIER
merci de mettre cette histoire sur ton blog si tu en as un !!!
lachez vos coms !!!


# Posté le samedi 29 mars 2008 17:47

Modifié le vendredi 05 décembre 2008 14:49